Poème par Jean-Claude
LES RICHES
Ma muse est insatiable, et me laisse sans repos,
Me poussant à décrire, ou bien à dénoncer,
La noirceur de tous ceux dont les mots sonnent faux,
Et qui vendent sur terre une mort annoncée !
Qui sont-ils ces malades, avides et âpres au gain,
Incapables de donner aux pauvres , la moindre miche ?
Ridicules Harpagons à l’insatiable faim,
Sans pitié, sans morale, ils ne sont rien ! que riches !
On les dit créateurs, mais ils sont loin du monde,
Car étant sans chaleur, ils ne sont pas vivants ;
Ils dorment seulement, et à chaque seconde,
Ils rêvent de profits aux sommets terrifiants !
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